SECRET BANCAIRE: fin de l'hypocrisie?
Posté : mer. 04 nov. 2009, 20:56
Pour connaître les vrais chiffres, il suffit de lire la presse française:
"Le secret suisse est cerné", titrait Challenges, dans un article de promotion du livre de Pierre-Yves Frei, journaliste de la Tribune de Genève.
En livrant les noms de clients au fisc américain en 2008, UBS a brisé un tabou. Le secret bancaire n'est pas mort, mais fragilisé et son avenir est incertain. En 2008, UBS a vu ses actifs gérés chuter à CHF 1393,5 mia contre 1900 mia de CHF l'année précédente. Une diminution qui s'explique par la chute des valeurs boursières mais aussi par les retraits des clients ayant perdu confiance.
Qui peut encore glorifier ce secret couvrant dictateurs corrompus, mafieux, terroristes et malhonnêtes? Il faut savoir que ce sont généralement les plus fortunés qui profitent de la soustraction fiscale, laissant les moins bien lotis supporter la charge de l'impôt.
Je n'ai rien contre UBS, au contraire (...., même de belles histoires et de bons souvenirs encore récents de bons services), mais j'en veux au système qui trompe et vole les citoyens et qui autorise les argentiers à des spéculations malhonnêtes qui seraient très vite punies pour un simple citoyen.
J''accuse l'Etat de faire du favoritisme, de faire un tri socio-économique.
"Le secret suisse est cerné", titrait Challenges, dans un article de promotion du livre de Pierre-Yves Frei, journaliste de la Tribune de Genève.
En livrant les noms de clients au fisc américain en 2008, UBS a brisé un tabou. Le secret bancaire n'est pas mort, mais fragilisé et son avenir est incertain. En 2008, UBS a vu ses actifs gérés chuter à CHF 1393,5 mia contre 1900 mia de CHF l'année précédente. Une diminution qui s'explique par la chute des valeurs boursières mais aussi par les retraits des clients ayant perdu confiance.
Qui peut encore glorifier ce secret couvrant dictateurs corrompus, mafieux, terroristes et malhonnêtes? Il faut savoir que ce sont généralement les plus fortunés qui profitent de la soustraction fiscale, laissant les moins bien lotis supporter la charge de l'impôt.
Je n'ai rien contre UBS, au contraire (...., même de belles histoires et de bons souvenirs encore récents de bons services), mais j'en veux au système qui trompe et vole les citoyens et qui autorise les argentiers à des spéculations malhonnêtes qui seraient très vite punies pour un simple citoyen.
J''accuse l'Etat de faire du favoritisme, de faire un tri socio-économique.